LES ORBS

  C’est un terme anglais, pour signifier un phénomène optique.

  Normalement, l’orb correspond à l’illumination des grains de poussières, des micro gouttelettes d’eau maintenues en suspensions dans l’air et, qui restent le plus souvent invisible à l’œil nu.

  Lors de la photographie, elles sont révélées par le flash qui provoque un jeu de lumière, un reflet sur la lentille de l’objectif, des volutes de fumée, de la lumière photographiée en mouvement. Et bien sûr, il y a encore beaucoup plus de chance d’obtenir des orbs, sur une photo, par temps de pluie, à proximité d’émanations gazeuses (les gaz des marais), par temps de neige, avec des petits insectes volants (à fortiori si l’un d’eux se pose sur la lentille de l’objectif), soirée dansante (la poussière du sol est soulevée et brassée), passage d’un véhicule à proximité (même sur une route sèche et propre). Il y a aussi les défauts de la lentille, les poussières, les cheveux, sur une lentille mal nettoyée. Il semble aussi qu’il soit plus facile d’en obtenir avec un appareil numérique qu’avec un appareil argentique. Il paraît que l’humidité entre les lentilles est plus facile à trouver avec un numérique et non avec un argentique. Après tout pourquoi pas ? Etant donné que nous apprenons quelque chose de nouveau, il faut accepter de tout admettre et de faire le tri ensuite. Avec une grande prudence car sur une même série de photos, prise dans un laps de temps relativement court, il ne faut quand même pas s’attendre à trouver son appareil sec, humide, sec, humide, etc.

   Voici 3 photos de ma collection, qui m'ont été données par un ami ayant pour réputation de réussir à obtenir des orbs, quelque soit l'appareil photo. J'ai eu vérifié et j'ai du me rendre à l'évidence.
 

Il faut d'abord ne pas perdre de vue qu'aucun appareil d'observation n'est pas dépourvu de bruit de fond. Or quel que soit son niveau, ce bruit de fond se repère surtout lorsque le signal est faible. Pour les appareils sonores, lorsque l'on se trouve en état de silence, pour les appareils optiques, lorsque l'on se trouve dans l'obscurité. On ne doit donc pas s'étonner, par exemple, du souffle des appareils sonores ni du brouillard des appareils optiques.

  Effectivement on observe des halos dus aux réflexions parasites sur les faces des lentilles d'un objectif qui sont souvent nombreuses pour corriger les aberrations. Le cristallin de l'œil humain possède un profil très particulier et on ne sait pas réaliser une telle forme en verre. On ne sait que tailler des lentilles sphériques qui, malheureusement, ne produisent pas des images parfaites. Il y a ce que l'on appelle des aberrations (dites en coussinet, en barillet, chromatiques, etc.). Les aberrations sont corrigées en disposant sur un même axe des lentilles sphériques de verres et de courbures différents. Les cours de physiques décrivent cela. Il est courant de trouver jusqu'à 6 lentilles dans un même objectif, distantes les unes des autres ou accolées au moyen d'une résine qui présente un indice de réfraction proche de celui du verre. Chaque lentille peut ainsi réfléchir la lumière sur chacune de ses faces, créant autant d'images parasites non superposées, atténuant le contraste de l'image et pouvant créer des figures parasites. Pour atténuer tous ces halos et effets gênants, on « traite » les lentilles en y déposant un empilement de couches minces d'indices différents qui produisent ces reflets violacés. Mais il est tout de même possible de voir, sur la pellicule, en cas de photographie en milieu obscur, des images parasites, évidemment reproductibles dans les mêmes circonstances. Ce phénomène sera d'autant plus probable que la pellicule ou la surface sensible en général sera plus sensible et que l'ambiance sera plus sombre.

 

Il y avait aussi, dans les photos argentiques, des phénomènes optiques contre lesquels les fabricants de pellicules se sont battus. La couche sensible de ces films est une émulsion de bromure d'argent dans une gélatine (ou une carboxyméthylcellulose ou autre composé approchant). La réflexion de la lumière sur la face postérieure du film produisait des figures parasites. D'autre part, la couche sensible étant mince, on avait en plus des phénomènes interférentiels qui ajoutaient un peu de fantaisie à la chose. Bien entendu là encore, si la photographie représente un spectacle ordinaire dans une lumière suffisante, ça passe inaperçu si ce n'est une diminution du contraste. Mais dans la nuit, si un objet plus lumineux que les autres se trouve dans le champ de la photo, on peut voir des nuages. On y a remédié partiellement en déposant à l'arrière du film une couche gélatineuse, elle aussi, mais chargée d'un colorant anti-reflet (rouge pour les émulsions orthochromatiques et vert pour les émulsions panchromatiques).

  Ajoutons les effets de halos dus à une source lumineuse incidente : soleil, reflets dans les carreaux, réverbères, culs de bouteilles, etc. On ne les voit pas toujours sur la photo mais on en voit quelquefois les conséquences. Les appareils étaient équipés ou équipables de « pare-soleils ». Les photographes modernes négligent souvent cette précaution, ils ont tort. Le flash peut gêner, c'est vrai et auparavant, quelles que soient les circonstances, les photographes prenaient toujours leurs photos avec un pare-soleil pour éviter les surprises. Maintenant nous voyons en vitrine des appareils petits, extra-plats (donc la lentille frontale de l'objectif est au raz de la façade, le verre du flash aussi). Essayez donc d'acheter un pare-soleil adapté à ce genre d'appareil.

   Aujourd’hui, les appareils photographiques sont de plus en plus miniaturisés. Cette miniaturisation oblige le flash à se rapprocher souvent trop près de la lentille, provocant une illumination trop forte, voire beaucoup trop forte, empêchant, du même coup, l’appareil de faire une mise au point parfaite, laissant ainsi un peu de flou à certains niveaux de la profondeur de champ, principalement sur le plan le plus proche de la lentille. Ceci peut expliquer pourquoi il n’y a jamais d’orbs cachées par des éléments de l’environnement.

  Ce phénomène peut être apparent sur certaines photos et non sur d‘autres, lors d’une même série de photos. En effet, plusieurs paramètres sont à prendre en compte tels que : l’angle ; l’éclairage ; les conditions météorologiques ; l’humidité de l’endroit ; le lieu (forêt, cave, grenier pour le côté poussiéreux) ; l’heure (nuit).

   Passons maintenant au numérique. Ne nous soucions pas de l'historique sans importance ici. La surface sensible est de type CCD (Charge-Coupled Device). En gros il s'agit d'une mosaïque de cellules composées chacune d'un condensateur et d'un amplificateur. Chaque cellule est un « pixel » (picture cell) composé de trois éléments respectivement équipés d'un filtre de couleur fondamentale. Chaque condensateur est électriquement chargé au départ. La lumière, étant une projection de photons, le déchargera en fonction de son intensité et de sa couleur. La quantité d'électricité nécessaire au rechargement indiquera quelle est l'intensité. Les pixels sont balayés à la manière d'un écran de télévision générant des trains d'impulsions qui passeront dans des amplificateurs, des filtres, des traitements divers et seront finalement stockées dans un fichier d'une carte mémoire. Je passe sur la gestion de cette carte comparable à celle que l'on trouve dans une clé informatique. Ce qui nous intéresse présentement est la possibilité de trouver dans tout cela des signaux parasites. On sait que sur des matrices de ce genre il faut se protéger de tous les défauts de surface : diaphonie, imperfections de dopage ou de dépôts, etc.

 

 

 

Notre amie Maryline de l'association Sanlymite (http://sanlymite.com/) et moi. J'y suis allé donner une conférence, suivie d'une autre donnée par Maryline. Les photos ont été prises indifféremment avec mon appareil (tenue par une autre personne) ou avec l'appareil de Maryline (lui aussi, tenu par une tierce personne). Quelque soit l'appareil, il y avait les mêmes orbs, sensiblement aux mêmes endroits et aux mêmes moments

Lorsque vous constatez que vous avez des orbs sur vos photos, le meilleur moyen d’approfondir vos recherches afin d’en avoir la conviction, est encore de refaire une série de photos au même endroit et dans les mêmes conditions.

Si vous avez de nouveau des orbs, cela peut provenir d’un phénomène optique. En effet, le paranormal ne se manifeste que selon sa volonté à lui et des orbs d’origine paranormale obtenues lors de la première série de photos n’auront que très peu de chance de se trouver sur la seconde série.

 

Il y a les adeptes de l’explication physique, et les adeptes de l’explication métaphysique. Certains même parviennent à faire la différence entre les vrais et le faux orbs. Il semble qu’il y en ait des vrais et des faux !

Peut-être nous est-il possible d’admettre, pour commencer, que nous n’avons sans doute pas la connaissance pleine et entière  de l’explication de ce phénomène, qu’il soit physique ou métaphysique, qu’il soit optique ou paranormal.

Si l'on ajoute les erreurs possibles venant de l'interprétation que fera le calculateur interne des signaux qu'il reçoit on comprend qu'il faut être très prudent sur une observation de nuit. Quand on pense au luxe de précautions prises par les astronomes pour être assurés que l'objet qu'ils observent est bien un objet réel et non un artefact, qu'il y a loin entre un équipement de ce genre et un appareil photo d'amateur, on devient très circonspect lorsqu'il s'agit d'interpréter une photo prise dans le noir.

Soyons donc extrêmement prudent.

Juste avant la deuxième conférence, l'après-midi. Il semble que les orbs soient encore là alors que personnes ne s'y trouve.
 

 Si l'on ajoute les erreurs possibles venant de l'interprétation que fera le calculateur interne des signaux qu'il reçoit on comprend qu'il faut être très prudent sur une observation de nuit. Quand on pense au luxe de précautions prises par les astronomes pour être assurés que l'objet qu'ils observent est bien un objet réel et non un artefact, qu'il y a loin entre un équipement de ce genre et un appareil photo d'amateur, on devient très circonspect lorsqu'il s'agit d'interpréter une photo prise dans le noir.

Et si l'on ajoute à tout cela les innombrables interprétations possibles de ce que l'on voit, dues à l'état de conscience et à la culture de l'observateur, on tombe dans l'incertitude complète.

 La démonstration du côté physique a été faite plusieurs fois déjà. Elle est très facile à réaliser. Il suffit de disperser dans l’air des micro particules de poussière qui resteront en suspension. On peut choisir de la farine jetée en l’air ou le contenu d’un sac d’aspirateur. Les photos prises ensuite vous montrerons très certainement des nombreux orbs. Si cette démonstration était nécessaire, elle ne prouve rien. Bien qu’il y ait  des photos d’orbs qui peuvent s’expliquer par la présence de particules en suspension, il y en a d’autres qui ne s’expliquent pas, ou en tout cas, pas de cette façon.

 Ca, c’est le raisonnement technique !

S’il n’est surtout pas à mettre de côté, il n’explique pas forcément tout.

Comment expliquer les orbs qui sont photographiés par des personnes différentes, avec des appareils photos différents, avec des prises de vues différentes et dans des lieux différents, permettant de faire une discrimination quant aux conditions météorologiques, de poussières et d’insectes ?

 La première constatation facile à faire est à propos des insectes lors de photos prises la nuit. Il y a des insectes qui sont bien étranges. Certains insectes ne se mettent pas à virevolter en s’approchant toujours plus près d’une source lumineuse ? Cela s’est déjà constaté plusieurs fois principalement sur des films où l’on voit le déplacement d’orbs qui passe à côté d’une source lumineuse sans pour autant s’y arrêter.

 La seconde constatation n’est pas dénuée d’une grande importance. Les couleurs, la fréquence, la luminosité, la nature des orbs varient  beaucoup en fonction des auteurs des photos sur lesquelles on en trouve.

Il y a des personnes qui en ont beaucoup, d’autres un peu et d’autres aucune. Si l’on prête l’appareil photo d’une personne qui a beaucoup d’orbs à une personne qui n’en a jamais, la personne qui n’en a jamais continuera de ne pas en avoir. En ce cas, ni le lieu, ni l’appareil ne peuvent être incriminés.

Il existe des orbs monochromes, des colorés, des multicolores, des luminescents, des plus ou moins transparents, d’autres sont d’un blanc lumineux et d’autres encore d’un blanc laiteux. Les personnes qui ont tendances à avoir des photos d’orbs d’un blanc laiteux continuent d’en avoir de la même couleur, idem pour les transparents, ou les bleus ou les rouges, etc.

Après avoir discriminé l’appareil photo, le lieu, les conditions, nous sommes maintenant en train d’incriminer la personne. L’auteur de la photo semble être beaucoup plus important qu’il n’y paraît. Il semble que la personnalité de l’auteur de la photo soit importante.

 La troisième constatation est donc pour l’auteur de la photo.

Très curieusement, on constate que c’est chez les personnes qui recherchent ce phénomène qu’on en voit le plus. Comme si les orbs avaient leur intelligence propre et qu’elles venaient à la parade devant ceux qui croient en eux. Lorsqu’on écoute ces personnes, on en retire que la méditation, la prière, les discussions, les conférences concernant les orbs sont de nature à augmenter leurs apparitions.

 La quatrième constatation elle, est plutôt intéressante aussi. Des orbs ont été filmés en vidéo, par des caméras ne demandant qu’un faible éclairage. On ne peut donc pas incriminer le flash et la réverbération brutale sur une particule de poussière.

L’observation vidéo permet d’apprécier les trajectoires, les déplacements, les vitesses.

La vitesse de déplacement d’un orb est supérieur au temps du déclenchement  successif automatique de deux photos ou plus (certains appareils ont la particularité de pouvoir déclencher, en un seul clic, trois, jusqu’à sept et plus, de photos les unes derrière les autres. Cette fonction est appelée parfois « photos sportives »).

La  trajectoire est plutôt curieuse. Il semble que l’orb ait tendance à ne se déplacer que du bas vers le haut. Les changements de cap peuvent être extrêmement rapide. Les apparitions et disparitions laissent supposer une très grande vitesse.

 La cinquième constatation. On trouve des photos d’orbs prises au flash mais on en trouve aussi prises sans flash.

 La sixième constatation. Il semble que le fait d’en voir des petites ou des grosses ne soit qu’un effet d’optique et qu’ils aient tous la même taille. Ils seraient seulement plus ou moins éloignés. Comme nous ne les voyons que sous deux dimensions et non trois (on ne distingue qu’un disque), on n’a pas la notion de profondeur, ni de perspective.

Moi-même, pendant ma conférence. Comme vous le voyez, la fête commence.
 

 Il existe d’autres théories mais qui ne s’applique qu’au paranormal. Je ne dispose d’aucune preuve de ce que j’avance. Je ne suis pas le seul à penser ainsi mais là encore, je n’ai pas rencontré suffisamment de personnes pour faire nombre dans ce sens.

-         Les orbs semblent bien être d’origine paranormale.

-         Il se peut qu’ils ne soient rien d’autre que des être chers retournés, par delà la mort, dans l’autre monde.

-         Il se peut donc que les orbs ne soient constitués que d’énergie pure. Des boules d’énergie pure.

-         Il se peut que les êtres chers repartis aient trouver cette solution pour pouvoir se rapprocher de nous par volonté de vouloir évoluer et interférer dans notre monde et de façon à pouvoir le faire en utilisant le moins d’énergie vitale possible (la différence vibratoire énergétique entre nous et un esprit pur est si grande).

-         Il se peut que le fait d’être retourné à l’état de particules de psychomatière (ce qui ne retire rien à l’éternité, ni à la survivance de la vie après la vie) puisse leurs permettre naturellement de passer au travers de la matière dense.

-         Il se peut que cet amas de particules de psychomatière soit tout à fait capable de prendre et choisir la taille qu’il souhaite revêtir (dans le sens du macro comme du micro).

-         Il se peut que le fait de se trouver (en apparence) dans une « bulle » puisse être un moyen de « voyager », dans notre monde, plus pratique.

-         Il se peut que cette « bulle » ne soit rien d’autre qu’une protection par rapport à quelque chose qui pourrait être une menace pour eux (à commencer par une forme d’attraction par la matière dense).

   J’ai aussi lu (je ne met rien à l’écart pour le moment, même si cela semble un peu loufoque) que :

     -         Il s’agit d’un peuple de magiciens qui cherchent à communiquer parce que nous engendrons un nombre important de méfaits sur la nature, sur notre planète, et dont l’une des charges est justement de maintenir les champs magnétiques ondulatoires en bon ordre de marche, les champs telluriques. Il est vrai que vu sous cet aspect, alors ils ne manquent pas de travail avec nous ! Ils auraient une action au niveau atomique dans la cohésion de la matière. Ils sont essentiellement motivés par le cœur et l’amour universel. Ils auraient une action directe avec ce que l’on nomme la théorie des cordes. Ils auraient pour mission de nous aider à évoluer en nous faisant prendre conscience de l’organisation de l’univers à tous les niveaux.

-         Ce sont des boules de lumière qui représentent à leur stade primitif, des entités désireuses de se manifester. Toujours selon la littérature, les orbs sont la première étape de ces manifestations, la seconde étape étant les ectoplasmes, c'est a dire la matérialisation floue d'une silhouette humaine lumineuse, impersonnelle, sans traits distinctifs, puis, la troisième étape, résultat ultime, consisterait à voir l'apparition, fluide, légère, mais cependant assez nette pour distinguer les traits du visage ou l'identité de l'entité. Mais ne seraient pas du tout des êtres chers disparus.

     -        Des adeptes du New Age voient des anges et des esprits de la nature.

     -        Certains ufologues pensent qu’il s’agit des sondes d’analyses, de reconnaissances et autres systèmes de surveillance.

     -         D’autres y voient des boules de plasma.

   J’ai aussi lu qu’on avait observé que les animaux jouent avec. Je ne me souviens plus où je l’ai lu mais ce dont je me souviens, c’est qu’il n’y avait pas plus de précisions. Si parmi les gens qui me lisent s’en trouvent qui en savent plus long sur ce détail, je souhaite qu’ils se fassent connaître.

 Il reste encore tant et tant de questions en suspens. Un peu comme la poussière…

 L’absence de preuve ne doit jamais être une preuve d’absence.

Il n’est pas question de mettre en doute la bonne foi ou la mauvaise foi des uns ou des autres.

On ne peut pas confondre un blanc brillant avec un gris pâle. Là où se trouve en grain de poussière, il n’est pas toujours possible d’y mettre de la lumière. Il est évident qu’il y a et y aura toujours des particules de poussière en suspension dans l’air mais on ne peut pas non plus toujours ramener tout à ce détail. Ce jugement me semble bien lapidaire et sa réflexion bien sommaire.

L'après-midi, Maryline, toute à sa conférence sur la TCI, a été peuplée d'orbs. Curieusement, à plusieurs moments, Maryline et moi nous sommes regardés, ne comprenant pas pourquoi la température ambiante était si élevée. Nous transpirions. C'était le premier juin 2008 à La rochelle et la température extérieure était assez fraîche. Celle de la salle était normal car lorsque je suis descendu dans la salle, la température me semblait nettement différente. Pour le moment, je ne fais que constater...

Comment expliquer que dans certains orbs, on puisse lire des visages, des silhouettes, des animaux ? Par le seul fruit du hasard ? Par le seul fait que l’imaginaire humain est débordant ?