Les photos TCI que nous vous présentons ici ont toutes été prises par nous-mêmes, ou par des personnes que nous connaissons personnellement. Toutes ont été vérifiées avec le plus grand soin afin d’écarter, non seulement les « trucages », mais aussi les conditions dans lesquelles nous pouvons trouver une explication rationnelle.

Nous essaierons de vous donner quelques informations, lorsque nous en avons, sur chacune des photos.

Bien entendu, ces photos ne vous sont présentées qu’à titre d’exemple, dans le but de vous montrer la réalité de la vie après la vie, sans que nous ne cherchions à convaincre qui que ce soit. Chacun doit rester libre de son choix, comme de ses croyances, libre de tout jugement porté, dans le plus grand respect de l’autre, ni de nous vis-à-vis de vous, ni de vous vis-à-vis de nous.

Apprenons simplement à remplacer le plus grand nombre possible de nos pourquoi par des pourquoi-pas.

 

Depuis la réalité de notre monde, voilà bien longtemps, nous avons découvert la réalité d’un autre monde, la réalité du monde de nos êtres chers défunts. Le monde de la Vie-après-la-vie, l’autre rive, l’autre côté du voile de lumière, l’autre côté du pont, le monde de l’Amour Lumineux, etc. existe bien réellement et les personnes, parmi nous, ayant déjà fait une NDE (ou encore EMI en français) en ont pu voir quelques bribes.

 

Depuis cet autre monde, nos aimés nous envoient bien des signes qui peuvent prendre bien des formes toutes aussi variées qu’inattendues.

On peut trouver ces signes dans le ciel, dans la nature, l’herbe, l’eau, la forêt, à la maison, parfois même sur un verre ou encore au fond d’une tasse à café. Un animal (chat, chien, oiseau, etc.) peut prendre un comportement tout à fait surprenant. Les insectes aussi, tels les papillons. Nos aimés sont tellement plein d’amour pour nous qu’ils multiplient toutes les possibilités pour nous faire des « coucous », ne souhaitant que nous prouver qu’ils ne sont pas « morts », que la mort n’existe pas, qu’ils sont toujours vivants, et bien vivants, mais dans une autre réalité. Ils nous envoient tant et tant de signes et d’amour pour nous aider à surmonter nos épreuves et nos douleurs que c’en est ahurissant, alors que nous prions et espérons qu’ils soient biens et heureux « là-haut ». Ils le sont et nous le disent et nous le montrent !

 

 

Il est 01H47. Nous sommes au mois de juillet 2009. Il fait très lourd et l’orage gronde dehors. Je n’arrive pas à dormir.

Tant pis ! Je me relève et vais faire un tour dans le jardin avec mon nouvel appareil photo. Je vais essayer de prendre quelques éclairs en photo.

Je n’ai jamais eu de photo d’éclair. Elles étaient toutes ratées. Mais au moment de jeter mes photos, j’ai trouvé ceci sur la dernière.

Après avoir vérifié tout ce que je pouvais, je confirme qu’il ne pleuvait pas encore. Le sol était sec. Il n’y avait pas un souffle de vent. Il n’y avait pas de goutte d’eau sur l’objectif. Il n’y avait aucune trace particulière sur le sol, ni avant, ni après.

Ce phénomène lumineux est ascensionnel.

Pour les puristes de la photo, voici les données techniques.

Appareil photo : Canon EOS 500D

Date : 22/07/2009 – 01 : 47 : 47.

Vitesse obturation : 2

Priorité ouverture : 3,5

Correction exposition : 0

Sensibilité ISO : 400

Flash : allumé

Focale : 18 mm

 

 

 

 

Nous sommes au mois de mai 2010. Je suis en train de conduire pour me rendre à mon travail. C’est la matin et il doit être environ 6h15.

Je suis en train de me dire que cela fait un petit moment que je n’ai pas eu de signe de Frédérique, mais je ne suis pas triste et me sens plutôt bien.

Tout à coup, mon regard est attiré sur ma gauche, dans le ciel, par un nuage qui prend une forme bien étrange.

Non ! Je ne le crois pas ! Décidément Frédérique fait fort ! Une immense plume dans le ciel.

Quand on sait que Frédérique était une littéraire…

Cette photo a été prise avec mon téléphone portable et n’est pas d’une très bonne qualité.

 

 

 

 

Chantal se prend un petit café chocolaté. Nous sommes le 5 juin 2009 et il est 17H40.

Sa tasse terminée, elle la pose dans la cuisine puis s’en retourne à ses occupations.

Lorsqu’elle revient dans la cuisine, quelques petites heures plus tard pour laver et ranger sa tasse… surprise !

Le fond de la tasse a séché bien curieusement.

Plusieurs formes et visages peuvent être distingués au fond.

Et le clou du spectacle, c’est que le tout petit visage qui se trouve exactement en haut, est bel et bien celui de Frédérique plus jeune.

 

Si les molécules de café s’y mettent aussi !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’une de nos amies nous a fait parvenir cette photo qui la concerne. Il s’agit d’une personne en prenant une autre en photo, devant une vitrine. Nous avons pris soin de cacher le visage pour respecter l’intimité de chacun.

Le reflet dans la vitrine montre la personne prise en photo, de dos. Il n’y a rien, ni personne entre elle et la vitrine, absolument personne. Il n’y a personne non plus derrière la vitrine. Les témoins sont formels.

Et pourtant, dans le dos de cette personne, le reflet d’une autre, dans un costume curieux apparaît.

Qui est-elle et d’où vient-elle ?

Nous ne connaissons pas la réponse. Ce qui est sûr, c’est qu’elle est bel et bien là.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 30 mai 2010, alors que nous nous sommes rendus dans l’Isère pour y donner notre conférence sur les signes reçus, depuis le départ de notre Frédérique de l’autre côté du voile de lumière, nous visitons une petite chapelle : Notre-Dame-du-Chalais.

En pénétrant dans cette chapelle, nous sommes happés par l’atmosphère particulièrement pénétrante de calme, de beauté, de sobriété et des émotions de sérénité qui nous envahissaient subitement.

Comme d’habitude, aimant beaucoup la photo, j’avais prévu en prendre quelques unes. Mais pas comme d’habitude, je n’en ai pris qu’assez peu, préférant plutôt profiter de cette grande paix intérieure que l’endroit nous apportait.

Peu de vitraux et le décor est très simple. J’ai voulu prendre, pour le plaisir de ces belles pierres, la voûte de cette abside.

Ce n’est que lorsque j’ai transféré cette photo sur mon ordinateur que j’ai découvert cette présence irradiant une lumière indigo.

Certain pourront dire que ce n’est qu’un reflet mais alors pourquoi un seul reflet sur une seule photo ? Les autres photos n’en avaient pas.

 

 

 

 

 

Cette photo nous a été confiée par l’un de nos amis. Nous l’appelons « la petite fille dans le cimetière ».

Il prenait une photo du cimetière et personne ne se trouvait dans le champ de l’objectif.

Cependant, lorsque la photo a été développée, il apparaît une petite fille, dans le coin inférieur droit de la photo. Mais ce qui est encore beaucoup plus étonnant, c’est que seule la partie supérieure de son corps apparaît. On ne voit ni les jambes, ni les mains. Elle semble porter une capuche.

Qui est-elle ?

Nous n’avons pas la réponse.

 

Je vous ai mis un agrandissement de cette partie de la photo juste au-dessous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici l’agrandissement du coin inférieur droit de cette photo.

 

Je venais de faire l’acquisition de mon nouvel appareil-photos depuis quelques semaines et je cherchais à m’entrainer, à apprendre à m’en servir. A ce moment précis, je voulais essayer, ce qu’on appelle, les flous de couleur. Le sujet de ma photo est un livre ancien que m’avait offert Frédérique pour l’un de mes anniversaires. Elle et moi étions très complices dans la chasse aux vieux livres. Nous étions en quelques sortes dans une compétition gentille, entre nous deux. De nos deux collections réunis, c’est ce livre qui est le plus ancien et c’est elle qui me l’avait déniché chez un bouquiniste, sur les quais de la Seine. Et bien sûr, lorsque l’on cherche à faire une démonstration, c’est justement là qu’elle rate ! Du moins, je croyais qu’elle était ratée.

Quelques jours auparavant, une autre de nos amies venait de voir repartir dans l’autre monde, sa petite chienne qu’elle aimait tant. Et c’est en y regardant de plus près que j’ai découvert l’exact portrait de cette petite chienne (juste au-dessous de la petite flèche rouge que je vous ai mise).

Bien sûr, nous avons fait vérifier que le portrait est bien exact. Le verdict est tombé : c’est bien elle !

 

Le 21 février 2010, nous sommes chez des amis, à Bollène., dans le sud de la France. Nous y sommes descendus, non seulement pour les voir mais aussi parce que nous donnions une de nos conférences à Orange. Le matin même, notre ami nous emmène faire une petite promenade dans les bois, tout à côté de chez lui. Bien sûr, avant de partir, je prends mon appareil-photos.

Cette promenade est bien salutaire car nous sommes, Chantal et moi, un peu tendus. La conférence commence tout à l’heure et nous avons bien toujours un peu peur de ne pas être à la hauteur…

Arrivés près d’une source, je prends trois photos, en me disant que peut-être je vais avoir la chance de voir les esprits de la nature. Dans l’eau, peut-être une ondine ? Mais je n’y croyais quand même pas trop. Ce serait trop beau !

Regardez bien. Il y a bien une ondine qui apparaît sur les trois photos. Je vous ai mis la photo où elle est le plus net. Elle apparaît comme un masque vénitien. Mais elle n’est pas seule. Elles sont plusieurs.

Même si on ne le voit pas, le « petit peuple » est bien là. Il y a bien une part de vérité dans les légendes…

 

 

 

 

 

Au mois de mai 2010, près de Grenoble, chez une amie. La photo est prise au-dessus de la rivière qui passe tout à côté. En fait, je voulais prendre des photos de remous, avec de belles gouttes d’eau en éclat. Encore une fois, raté ! Mais à la place de la brillance des gouttes d’eau, une autre brillance apparaît.

A qui est donc ce beau visage ?

Nous n’avons pas de réponse.

Je suis retourné le lendemain et le surlendemain au même endroit, cherchant à revoir ce visage. J’ai bien retrouvé la pierre mais je n’ai jamais pu revoir ce visage.

 

 

 

 

 

L’hiver 2007-2008, dans le salon d’un couple de nos amis.

Personne n’était en train de fumer. Il n’y avait pas de bâton d’encens allumé. Il n’y avait pas de cheminée allumée. Le calme régnait et les fenêtre étaient toutes bien fermées.

Voilà qu’une fumée apparaît. Curieusement cette fumée ne monte pas mais descend… au travers du plafond !

L’étonnement est à son comble.

Mais lorsque l’on agrandit un détail de cette photo, les choses deviennent encore plus étranges.

Mais voyez par vous-même… ci-dessous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On aurait voulu peindre une forme humaine qu’on ne s’y serait pas pris autrement !